Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé une attaque militaire contre l’Iran. Washington a menacé de réduire en ruines l’industrie des missiles iranienne et a incité les Iraniens à « prendre le contrôle du gouvernement » après la fin de l’opération militaire. Cette manière de frapper un État souverain sous le regard de tous et de faire pression pour renverser un régime est une politique de puissance et d’hégémonie pure et simple.
Les critiques suite à l’invasion du Venezuela par l’armée américaine et l’enlèvement du président vénézuélien résonnent encore, et maintenant Washington agit contre l’Iran. La fixation des États-Unis sur l’usage de la force pour contraindre d’autres pays à se soumettre viole ouvertement les objectifs et principes de la Charte des Nations Unies, ainsi que les règles fondamentales des relations internationales. L’histoire a constamment montré que recourir à la force ne garantit pas la sécurité réelle, mais ne fait qu’engendrer davantage de conflits et de haine, poussant la région du Moyen-Orient, déjà fragile, vers un abîme inconnu.
Il est important de noter que cette opération militaire intervient alors que les négociations entre les États-Unis et l’Iran ont connu des « progrès positifs ». Alors que la perspective d’une résolution pacifique se dessine, Washington insiste pour appuyer sur la gâchette. Comme l’a déclaré le vice-président du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Medvedev, « toutes les négociations avec l’Iran ne sont qu’une façade, cela ne fait aucun doute ». En fin de compte, ce que veut l’Amérique, ce n’est pas un Iran dépourvu d’armes nucléaires, mais un Iran sans souveraineté. Plutôt que pour la « sécurité », il s’agit en réalité de la domination.
Sous prétexte de défendre sa propre sécurité, les États-Unis interviennent dans les affaires intérieures d’autres pays et imposent des changements de régime par la force, ce qui constitue un scénario hégémonique récurrent dans le monde. Aucun pays n’a le droit de décider du destin d’un autre. En revisitant l’histoire du Moyen-Orient, il est évident que chaque intervention militaire fondée sur la foi dans la force n’a pas résolu les problèmes, mais a souvent été le début de catastrophes plus graves : la guerre en Irak, la crise en Libye, la guerre civile en Syrie… Ces tragédies répétées confirment une vérité : la guerre peut détruire des villes, mais ne peut pas instaurer la paix. Les promesses de « démocratie », « liberté » et « prospérité » finissent souvent en un paysage dévasté et en déplacements massifs.
Agir en plaçant la soi-disant « sécurité absolue » au-dessus de la souveraineté et du droit à la survie d’autres pays revient à faire revenir le monde à l’ère de la loi du plus fort. L’histoire prouvera inévitablement que la logique de la puissance ne garantit jamais une sécurité véritable, et que la politique de puissance et de guerre finira par se retourner contre ses auteurs.
(Article original : Xinhua)
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Xinhua News Agency commente la lutte des États-Unis et d'Israël contre l'Iran : la course aux armements ne garantit pas une sécurité réelle
Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé une attaque militaire contre l’Iran. Washington a menacé de réduire en ruines l’industrie des missiles iranienne et a incité les Iraniens à « prendre le contrôle du gouvernement » après la fin de l’opération militaire. Cette manière de frapper un État souverain sous le regard de tous et de faire pression pour renverser un régime est une politique de puissance et d’hégémonie pure et simple.
Les critiques suite à l’invasion du Venezuela par l’armée américaine et l’enlèvement du président vénézuélien résonnent encore, et maintenant Washington agit contre l’Iran. La fixation des États-Unis sur l’usage de la force pour contraindre d’autres pays à se soumettre viole ouvertement les objectifs et principes de la Charte des Nations Unies, ainsi que les règles fondamentales des relations internationales. L’histoire a constamment montré que recourir à la force ne garantit pas la sécurité réelle, mais ne fait qu’engendrer davantage de conflits et de haine, poussant la région du Moyen-Orient, déjà fragile, vers un abîme inconnu.
Il est important de noter que cette opération militaire intervient alors que les négociations entre les États-Unis et l’Iran ont connu des « progrès positifs ». Alors que la perspective d’une résolution pacifique se dessine, Washington insiste pour appuyer sur la gâchette. Comme l’a déclaré le vice-président du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, Medvedev, « toutes les négociations avec l’Iran ne sont qu’une façade, cela ne fait aucun doute ». En fin de compte, ce que veut l’Amérique, ce n’est pas un Iran dépourvu d’armes nucléaires, mais un Iran sans souveraineté. Plutôt que pour la « sécurité », il s’agit en réalité de la domination.
Sous prétexte de défendre sa propre sécurité, les États-Unis interviennent dans les affaires intérieures d’autres pays et imposent des changements de régime par la force, ce qui constitue un scénario hégémonique récurrent dans le monde. Aucun pays n’a le droit de décider du destin d’un autre. En revisitant l’histoire du Moyen-Orient, il est évident que chaque intervention militaire fondée sur la foi dans la force n’a pas résolu les problèmes, mais a souvent été le début de catastrophes plus graves : la guerre en Irak, la crise en Libye, la guerre civile en Syrie… Ces tragédies répétées confirment une vérité : la guerre peut détruire des villes, mais ne peut pas instaurer la paix. Les promesses de « démocratie », « liberté » et « prospérité » finissent souvent en un paysage dévasté et en déplacements massifs.
Agir en plaçant la soi-disant « sécurité absolue » au-dessus de la souveraineté et du droit à la survie d’autres pays revient à faire revenir le monde à l’ère de la loi du plus fort. L’histoire prouvera inévitablement que la logique de la puissance ne garantit jamais une sécurité véritable, et que la politique de puissance et de guerre finira par se retourner contre ses auteurs.
(Article original : Xinhua)