Le 22 février, les États-Unis ont appliqué une série de nouvelles tariffs en se référant à l’article 122 de la Loi sur le commerce de 1974 — une disposition juridique rarement utilisée ces dernières décennies. Cette démarche marque une escalade significative dans la stratégie américaine pour contrôler les instruments de paiement internationaux et améliorer leur position commerciale sur la scène mondiale. En activant cette clause rare, Washington affirme son engagement à intervenir dans la balance des paiements internationale, qui affiche un déficit chronique.
L’importance de l’article 122 dans la régulation de la balance des paiements
L’article 122 permet techniquement au gouvernement américain de traiter « des problèmes fondamentaux dans l’ensemble de la balance des paiements », et pas seulement le déficit commercial de biens. Cette évaluation globale couvre divers composants : flux de capitaux entrants et sortants, commerce de biens, ainsi que les échanges de services internationaux. En d’autres termes, cette démarche vise une gestion holistique des instruments de paiement internationaux, au-delà des simples échanges commerciaux. Étant donné l’étendue de l’article 122, sa mise en œuvre peut rencontrer divers défis juridiques, comme cela a été le cas par le passé.
Déficit commercial et contrôle des instruments de paiement internationaux
Le déficit commercial important des États-Unis constitue en effet un moteur principal de cette politique. Cependant, en se référant à l’article 122, le gouvernement cherche à dépasser la simple narration du « produits bon marché importés ». Cette stratégie est plus ambitieuse — elle consiste à recalibrer tout l’écosystème des instruments de paiement internationaux via une intervention tarifaire systématique. Une telle démarche témoigne de la détermination de Washington à gérer non seulement les flux commerciaux physiques, mais aussi la dynamique des capitaux et des taux de change plus larges.
Réaction de la Chine face à l’escalade tarifaire américaine
L’expert en commerce international Cui Fan offre une analyse précieuse sur les développements possibles. Si les États-Unis choisissent de limiter ou d’arrêter l’application de ces nouveaux tarifs, la Chine procédera probablement à une évaluation approfondie et ajustera sa stratégie de réponse de manière proportionnée. À l’inverse, si Washington continue d’activer les outils juridiques commerciaux pour imposer des tarifs supplémentaires, Pékin envisagera soigneusement s’il faut adopter des mesures de rétorsion équilibrées. Cette dynamique montre que les deux parties surveillent chaque mouvement de près, prêtes à répondre dans un cadre de négociations commerciales complexes et sensibles aux instruments de paiement internationaux.
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Tarif provisoire des États-Unis selon l'article 122 : stratégie de contrôle des instruments de paiement internationaux
Le 22 février, les États-Unis ont appliqué une série de nouvelles tariffs en se référant à l’article 122 de la Loi sur le commerce de 1974 — une disposition juridique rarement utilisée ces dernières décennies. Cette démarche marque une escalade significative dans la stratégie américaine pour contrôler les instruments de paiement internationaux et améliorer leur position commerciale sur la scène mondiale. En activant cette clause rare, Washington affirme son engagement à intervenir dans la balance des paiements internationale, qui affiche un déficit chronique.
L’importance de l’article 122 dans la régulation de la balance des paiements
L’article 122 permet techniquement au gouvernement américain de traiter « des problèmes fondamentaux dans l’ensemble de la balance des paiements », et pas seulement le déficit commercial de biens. Cette évaluation globale couvre divers composants : flux de capitaux entrants et sortants, commerce de biens, ainsi que les échanges de services internationaux. En d’autres termes, cette démarche vise une gestion holistique des instruments de paiement internationaux, au-delà des simples échanges commerciaux. Étant donné l’étendue de l’article 122, sa mise en œuvre peut rencontrer divers défis juridiques, comme cela a été le cas par le passé.
Déficit commercial et contrôle des instruments de paiement internationaux
Le déficit commercial important des États-Unis constitue en effet un moteur principal de cette politique. Cependant, en se référant à l’article 122, le gouvernement cherche à dépasser la simple narration du « produits bon marché importés ». Cette stratégie est plus ambitieuse — elle consiste à recalibrer tout l’écosystème des instruments de paiement internationaux via une intervention tarifaire systématique. Une telle démarche témoigne de la détermination de Washington à gérer non seulement les flux commerciaux physiques, mais aussi la dynamique des capitaux et des taux de change plus larges.
Réaction de la Chine face à l’escalade tarifaire américaine
L’expert en commerce international Cui Fan offre une analyse précieuse sur les développements possibles. Si les États-Unis choisissent de limiter ou d’arrêter l’application de ces nouveaux tarifs, la Chine procédera probablement à une évaluation approfondie et ajustera sa stratégie de réponse de manière proportionnée. À l’inverse, si Washington continue d’activer les outils juridiques commerciaux pour imposer des tarifs supplémentaires, Pékin envisagera soigneusement s’il faut adopter des mesures de rétorsion équilibrées. Cette dynamique montre que les deux parties surveillent chaque mouvement de près, prêtes à répondre dans un cadre de négociations commerciales complexes et sensibles aux instruments de paiement internationaux.