Je viens de repérer quelque chose d'intéressant qui se trame dans le secteur de la défense, que la plupart des investisseurs ont probablement manqué. La prédiction de Boeing de dominer le développement du chasseur de sixième génération pourrait en réalité se réaliser à une échelle encore plus grande que ce qu'on pensait initialement.



Voici ce qui s'est passé : Boeing a décroché le contrat F-47 l'année dernière, en battant Lockheed Martin pour ce qui pourrait être un accord de développement de 20 à 50 milliards de dollars. C'était déjà une grande nouvelle pour les investisseurs de Boeing. Mais ce qui a vraiment attiré mon attention, c'est la façon dont les priorités budgétaires du Pentagone se dessinent pour cette année.

Le Pentagone a récemment demandé 3,5 milliards pour le développement du F-47, ce qui est énorme. Pendant ce temps, ils demandent pratiquement une petite somme pour le programme F/A-XX de la Marine — seulement 74 millions. Un haut responsable de la Défense a essentiellement dit qu'ils misent tout sur le F-47 parce que la base industrielle ne peut pas gérer le fait de faire fonctionner les deux programmes à pleine vitesse en même temps.

Mais c'est là que ça devient intéressant. La Marine ne veut apparemment pas abandonner complètement le F/A-XX. Ils ont publié une liste de souhaits demandant au Congrès 1,4 milliard supplémentaire si quelqu'un écoute. Cet argent leur permettrait d'attribuer le contrat soit à Boeing, soit à Northrop Grumman.

Mais voici ma prédiction sur la façon dont cela pourrait réellement se dérouler : au lieu de construire deux avions complètement différents, et si le Pentagone adaptait simplement le F-47 en une version pour la Marine ? Un peu comme ils ont créé différents modèles de F-35 pour différentes branches. Vous obtiendriez essentiellement un F/A-47 ou peu importe comment ils l'appelleraient, construit sur la même plateforme. Un seul programme de développement, deux variantes d'avion, des milliards d'économies.

Si cette prédiction se réalise, Boeing vient de décrocher la loterie. Ils obtiendraient deux contrats majeurs tout en ne développant réellement qu’un seul avion. Lockheed Martin, quant à lui, serait exclu des deux programmes. C’est le genre de résultat qui pourrait remodeler tout le paysage des contractants de la défense pour la prochaine décennie.
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