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La plus haute forme de lâcher prise s'appelle la stratégie du tout étant la meilleure option
Honnêtement, la dispute la plus virulente sur Internet aujourd'hui concerne l'idée que les États-Unis vont frapper l'Iran ce soir. Mais dans ma tête, je tourne un scénario inversé, pas une confrontation directe, pas une guerre de missiles, mais l'Iran qui recule. Ne te précipite pas pour rire, ce que je veux dire, c'est que si reculer devient une compétence, alors c'est comme la phrase dans « L'Art de la guerre » : « Tout étant la meilleure option ».
Qu'est-ce que cela signifie « tout étant la meilleure option » ? Ce n'est pas gagner en détruisant complètement l'adversaire, c'est préserver soi-même, empêcher l'autre de pouvoir agir, c'est ça la vraie maîtrise. Regarde la situation actuelle de l'Iran : si une guerre éclate, la première salve de missiles, ce sera l'incendie des réservoirs de pétrole à Téhéran, la hausse des prix, le chaos dans la rue, et ceux qui protestent contre le gouvernement en profiteront pour faire des troubles. Même la Garde révolutionnaire, aussi forte soit-elle, ne pourra pas supporter un effondrement intérieur. Donc, la stratégie la plus brillante de reculer, ce n'est pas de se mettre à genoux, c'est de faire croire à tous que ça ne vaut pas la peine de vous attaquer.
Je vais faire une projection de ce scénario de retournement. Au moment le plus tendu, Téhéran annonce soudain qu'il a tenu une réunion avec le Guide suprême, mais ce n'était pas une réunion militaire, c'était une réunion économique. Les conseillers jettent une série de chiffres sur la table : la première semaine de guerre, le prix du pétrole s'effondre, l'inflation monte, les citoyens descendent dans la rue, même les membres de la Force Quds se demandent pour qui ils se battent. Le lendemain, le ministre iranien des Affaires étrangères apparaît dans un aéroport d’un pays du Golfe, pas pour insulter les États-Unis, mais pour signer une lettre d’intention : accepter des inspections surprises de l’Agence internationale de l’énergie atomique, même les modèles de centrifugeuses sont dévoilés, le programme nucléaire est tout mis sur la table. C’est une manœuvre pour échanger du temps contre de la transparence, pour échanger de la transparence contre un relâchement des sanctions.
Les Américains sont perplexes. Les Tomahawks du Pentagone sont prêts, les photos satellites sont imprimées pour signature, et voilà que l’Iran publie une vidéo — un commandant de la Garde révolutionnaire ramasse des coquillages au bord de la mer, avec la légende « La paix demande plus de courage que la guerre ». Tu te demandes comment ils vont continuer à se battre ? Trump a peur que ses poings frappent du coton. À ce moment-là, l’Iran joue une autre carte : reconnaître le droit à l’existence d’Israël, mais à condition que les forces américaines se retirent d’Irak et de Syrie. Avec cette manœuvre, l’Arabie saoudite se porte immédiatement en faveur de la paix, et les pays européens, déjà déstabilisés par les réfugiés, apportent leur soutien à l’Iran. Finalement, les Américains se rendent compte qu’ils sont les seuls à vouloir la guerre, et les manifestations anti-guerre au Capitole pourraient submerger la Maison Blanche.
Ce qui est encore plus fort, c’est la dernière étape. L’Iran propose de faire superviser la destruction des missiles de moyenne portée par la Chine et la Russie, et que le trafic maritime dans le détroit d’Hormuz soit conjointement escorté par la Chine et la Russie. Tu vois, ce n’est pas un lâcher prise, c’est transformer le « lâcher » en un ange de la paix. Si les États-Unis insistent pour continuer, ce ne sera pas une guerre contre l’Iran, mais contre tous les pétroliers du monde. Alors, Washington range discrètement ses plans dans un tiroir, le Département d’État déclare « Nous croyons toujours en la voie diplomatique ». Le lendemain, les citoyens de Téhéran descendent dans la rue pour célébrer la « Grande Victoire de la Paix », personne ne pense qu’ils ont perdu.
Donc, je dis que la forme la plus avancée de lâcher prise, c’est ce « tout » dans « L’Art de la guerre » : ne pas combattre, gagner sans combat, préserver soi-même, et forcer l’adversaire à préserver aussi. La paix, parfois, ne s’obtient pas par des nerfs d’acier, mais en faisant croire à tous qu’il vaut mieux ne pas continuer à se battre. Est-ce que cela arrivera ce soir ? Je ne sais pas. Mais si ça devait arriver, $ETH