Les contrats à terme sur le porc maigre ont enregistré de solides gains vendredi, avec des contrats en hausse de 40 à 75 cents, soutenus par un sentiment de marché favorable à la hausse. Pour les engraisseurs de porcs suivant les coûts d’approvisionnement, le prix national de base du porc publié par l’USDA ce matin-là s’élevait à 88,96 $, tandis que l’indice CME du porc maigre était supérieur de 40 cents à 87,59 $. Ces mouvements de prix ont des implications importantes pour les producteurs gérant leurs chaînes d’approvisionnement.
Ventes de porc plus faibles en raison d’une activité d’exportation réduite
Le marché du porc dans son ensemble a montré des signaux mitigés pouvant influencer la planification des engraisseurs. Selon les données de l’USDA, 27 255 tonnes métriques de porc ont été échangées durant la semaine du 12 février, un niveau le plus bas en cinq semaines, ce qui suggère un resserrement de la demande dans certains secteurs. Plus notable encore, les expéditions à l’exportation ont atteint 35 653 tonnes métriques, le volume le plus faible enregistré cette année. De telles baisses des ventes internationales peuvent influencer les stratégies de prix domestiques pour ceux du secteur de l’engraissement.
La valeur de découpe du carcasse de porc de l’USDA a reculé de 39 cents, s’établissant à 95,89 $ par centaine de poids, bien que les primals de côtes et de ventre aient résisté à la tendance en enregistrant des gains. Cette force sélective dans certains morceaux de viande indique une segmentation du marché que les engraisseurs doivent surveiller lorsqu’ils évaluent la rentabilité à différents niveaux de produits.
Données d’abattage reflètent un flux hebdomadaire modeste
L’abattage de porcs inspectés fédéralement a atteint 491 000 têtes jeudi, portant le total cumulé de la semaine à 1,918 million de têtes. Cela représente 4 000 têtes de moins que la semaine précédente, bien que la production soit inférieure de 5 161 têtes à celle de la même semaine l’an dernier. Le flux constant d’animaux vers les installations de transformation continue d’influencer à la fois les prix à court terme et l’évaluation de l’équilibre du marché à long terme, essentiels pour la prise de décision des engraisseurs.
Contrats à terme indiquent une dynamique constructive
Les prix des contrats pour plusieurs mois ont montré une pression à la hausse. Les contrats à terme sur le porc maigre du 26 avril ont progressé à 93,875 $, en hausse de 0,425 $, tandis que ceux de mai 26 ont atteint 98,350 $, en hausse de 0,600 $. Les contrats de juin 26 ont bondi plus fortement à 107,925 $, enregistrant une hausse de 0,750 $. Cette courbe ascendante des contrats suggère que les acteurs du marché, y compris les engraisseurs se préparant pour la production printanière, voient encore du potentiel pour une poursuite de la hausse dans les mois à venir.
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Les contrats à terme sur le porc maigre avancent alors que les éleveurs de porcs surveillent l'évolution des conditions du marché
Les contrats à terme sur le porc maigre ont enregistré de solides gains vendredi, avec des contrats en hausse de 40 à 75 cents, soutenus par un sentiment de marché favorable à la hausse. Pour les engraisseurs de porcs suivant les coûts d’approvisionnement, le prix national de base du porc publié par l’USDA ce matin-là s’élevait à 88,96 $, tandis que l’indice CME du porc maigre était supérieur de 40 cents à 87,59 $. Ces mouvements de prix ont des implications importantes pour les producteurs gérant leurs chaînes d’approvisionnement.
Ventes de porc plus faibles en raison d’une activité d’exportation réduite
Le marché du porc dans son ensemble a montré des signaux mitigés pouvant influencer la planification des engraisseurs. Selon les données de l’USDA, 27 255 tonnes métriques de porc ont été échangées durant la semaine du 12 février, un niveau le plus bas en cinq semaines, ce qui suggère un resserrement de la demande dans certains secteurs. Plus notable encore, les expéditions à l’exportation ont atteint 35 653 tonnes métriques, le volume le plus faible enregistré cette année. De telles baisses des ventes internationales peuvent influencer les stratégies de prix domestiques pour ceux du secteur de l’engraissement.
La valeur de découpe du carcasse de porc de l’USDA a reculé de 39 cents, s’établissant à 95,89 $ par centaine de poids, bien que les primals de côtes et de ventre aient résisté à la tendance en enregistrant des gains. Cette force sélective dans certains morceaux de viande indique une segmentation du marché que les engraisseurs doivent surveiller lorsqu’ils évaluent la rentabilité à différents niveaux de produits.
Données d’abattage reflètent un flux hebdomadaire modeste
L’abattage de porcs inspectés fédéralement a atteint 491 000 têtes jeudi, portant le total cumulé de la semaine à 1,918 million de têtes. Cela représente 4 000 têtes de moins que la semaine précédente, bien que la production soit inférieure de 5 161 têtes à celle de la même semaine l’an dernier. Le flux constant d’animaux vers les installations de transformation continue d’influencer à la fois les prix à court terme et l’évaluation de l’équilibre du marché à long terme, essentiels pour la prise de décision des engraisseurs.
Contrats à terme indiquent une dynamique constructive
Les prix des contrats pour plusieurs mois ont montré une pression à la hausse. Les contrats à terme sur le porc maigre du 26 avril ont progressé à 93,875 $, en hausse de 0,425 $, tandis que ceux de mai 26 ont atteint 98,350 $, en hausse de 0,600 $. Les contrats de juin 26 ont bondi plus fortement à 107,925 $, enregistrant une hausse de 0,750 $. Cette courbe ascendante des contrats suggère que les acteurs du marché, y compris les engraisseurs se préparant pour la production printanière, voient encore du potentiel pour une poursuite de la hausse dans les mois à venir.