Apprendre à trader en autodidacte peut-il rapporter ?
Je fais du trading depuis longtemps, et je peux dire sincèrement : l'auto-apprentissage peut-il permettre de gagner de manière stable ? Oui, mais la majorité des gens échouent à cause de leur « cupidité » et de leur envie de faire vite. Avoir quelqu’un pour vous guider, ce n’est pas décisif. Avec un mentor, on évite certains chemins tortueux, on évite quelques pièges évidents, mais ce qu’il faut comprendre, ce qu’il faut supporter, ce qu’il faut pratiquer, tout cela reste indispensable. En trading, personne ne peut passer à votre place pour passer des ordres, supporter des pertes flottantes, ou contrôler votre main. Plus je pratique, plus je comprends que le trading n’est pas si compliqué. La plus grande erreur des débutants, c’est de vouloir tout apprendre d’un coup : tendance, retracement, ajout de positions, réduction, gestion de position… Ils veulent tout faire en une seule fois, comme si on pouvait tout maîtriser d’un coup. Mais votre capacité est limitée, et si vous essayez de tout avaler d’un coup, vous risquez de vous étouffer.
Quand j’ai commencé, c’était pareil : je regardais le marché tous les jours, chaque fluctuation me donnait envie d’agir, j’avais peur de manquer une opportunité et de perdre gros. Ce n’est qu’avec le temps que j’ai compris la leçon : à ce stade, l’essentiel, c’est deux choses — ouvrir peu de positions, perdre peu d’argent. Tout le reste, comme ajouter ou sortir précisément, il faut d’abord laisser tomber, ne pas y toucher. Si tu ne comprends pas la tendance, si tu n’es pas capable de respecter un stop-loss, alors à quoi servent ces techniques avancées ? Ce n’est pas du trading, c’est jouer avec ton argent en pariant sur la chance.
Beaucoup de gens font faillite non pas parce que le marché est piégeur, mais parce qu’ils se détruisent eux-mêmes. Au début, il vaut mieux pratiquer avec de petites positions, mais dès qu’on augmente la taille, l’état d’esprit change immédiatement : on ne veut pas lâcher quand on gagne, on supporte mal la perte et on rajoute des positions pour compenser, ce qui ne fait qu’alourdir la charge, jusqu’à ce qu’une vague vous emporte. Ajouter des positions, c’est quelque chose qui doit venir après avoir établi un système stable, ce n’est pas une bouée de sauvetage pour débutants.
Et puis, il y a l’état d’esprit. Je vois trop de gens qui crient tous les jours « je ne peux pas contrôler ma nature humaine » ou « je ne peux pas maîtriser mes émotions ». En réalité, ce n’est pas une question de nature humaine, c’est que l’argent est trop lourd, et le cœur trop pressé. Si tu utilises ton argent pour manger ou sauver ta vie, chaque perte te rend anxieux, et cette anxiété te pousse à couper, poursuivre n’importe comment, ou à passer des ordres de vengeance. Ce n’est pas du trading, c’est de l’auto-torture.
Les personnes qui réussissent, elles commencent avec des positions très petites, sans se soucier des pertes. Perdre ne fait pas mal, gagner ne rend pas fou. C’est dans cet état d’esprit que tu peux regarder le marché calmement, faire un bilan sérieux, et développer une mémoire musculaire. En regardant en arrière, je trouve ça très dur : la majorité des gens passent un demi-mois à apprendre à la va-vite des méthodes diverses et variées, puis un autre demi-mois à se créer des mauvaises habitudes, et enfin une année entière à se faire battre, changer de système, douter d’eux-mêmes dans la confusion.
Ils regardent un indicateur qui semble bon, puis une autre stratégie qui paraît géniale, aujourd’hui en scalping, demain en swing, leurs comportements deviennent de plus en plus complexes, leur logique de plus en plus confuse, jusqu’à finir par tout perdre, en blâmant le marché. En réalité, le chemin du trading peut tout à fait se faire en autodidacte. Sans mentor, il suffit de s’en tenir à un système simple : ne trader que ce que l’on comprend, ne prendre que des positions avec une forte probabilité, ne risquer que l’argent que l’on peut perdre. Maîtriser ses entrées, ses stops, ses tailles de position jusqu’à ce qu’on n’ait plus besoin d’y penser, en agissant de façon instinctive.
Avoir un mentor, c’est simplement éviter quelques erreurs ; ne pas en avoir, c’est simplement attendre un peu plus longtemps. Mais l’entraînement long, monotone, répétitif, personne ne peut y échapper. La facture à payer, les pièges à éviter, les nuits à veiller, tout cela est inévitable. Ma compréhension aujourd’hui est très simple : la stabilité dans le profit ne dépend pas du nombre de techniques apprises, mais de la maîtrise de ses désirs. Réduire ses positions, contrôler ses pertes, respecter les règles, la patience, c’est la clé. Si tu peux exceller dans ces petites choses, l’auto-apprentissage te permettra de survivre, et même de prospérer en toute stabilité.
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Apprendre à trader en autodidacte peut-il rapporter ?
Je fais du trading depuis longtemps, et je peux dire sincèrement : l'auto-apprentissage peut-il permettre de gagner de manière stable ? Oui, mais la majorité des gens échouent à cause de leur « cupidité » et de leur envie de faire vite. Avoir quelqu’un pour vous guider, ce n’est pas décisif. Avec un mentor, on évite certains chemins tortueux, on évite quelques pièges évidents, mais ce qu’il faut comprendre, ce qu’il faut supporter, ce qu’il faut pratiquer, tout cela reste indispensable. En trading, personne ne peut passer à votre place pour passer des ordres, supporter des pertes flottantes, ou contrôler votre main. Plus je pratique, plus je comprends que le trading n’est pas si compliqué. La plus grande erreur des débutants, c’est de vouloir tout apprendre d’un coup : tendance, retracement, ajout de positions, réduction, gestion de position… Ils veulent tout faire en une seule fois, comme si on pouvait tout maîtriser d’un coup. Mais votre capacité est limitée, et si vous essayez de tout avaler d’un coup, vous risquez de vous étouffer.
Quand j’ai commencé, c’était pareil : je regardais le marché tous les jours, chaque fluctuation me donnait envie d’agir, j’avais peur de manquer une opportunité et de perdre gros. Ce n’est qu’avec le temps que j’ai compris la leçon : à ce stade, l’essentiel, c’est deux choses — ouvrir peu de positions, perdre peu d’argent. Tout le reste, comme ajouter ou sortir précisément, il faut d’abord laisser tomber, ne pas y toucher. Si tu ne comprends pas la tendance, si tu n’es pas capable de respecter un stop-loss, alors à quoi servent ces techniques avancées ? Ce n’est pas du trading, c’est jouer avec ton argent en pariant sur la chance.
Beaucoup de gens font faillite non pas parce que le marché est piégeur, mais parce qu’ils se détruisent eux-mêmes. Au début, il vaut mieux pratiquer avec de petites positions, mais dès qu’on augmente la taille, l’état d’esprit change immédiatement : on ne veut pas lâcher quand on gagne, on supporte mal la perte et on rajoute des positions pour compenser, ce qui ne fait qu’alourdir la charge, jusqu’à ce qu’une vague vous emporte. Ajouter des positions, c’est quelque chose qui doit venir après avoir établi un système stable, ce n’est pas une bouée de sauvetage pour débutants.
Et puis, il y a l’état d’esprit. Je vois trop de gens qui crient tous les jours « je ne peux pas contrôler ma nature humaine » ou « je ne peux pas maîtriser mes émotions ». En réalité, ce n’est pas une question de nature humaine, c’est que l’argent est trop lourd, et le cœur trop pressé. Si tu utilises ton argent pour manger ou sauver ta vie, chaque perte te rend anxieux, et cette anxiété te pousse à couper, poursuivre n’importe comment, ou à passer des ordres de vengeance. Ce n’est pas du trading, c’est de l’auto-torture.
Les personnes qui réussissent, elles commencent avec des positions très petites, sans se soucier des pertes. Perdre ne fait pas mal, gagner ne rend pas fou. C’est dans cet état d’esprit que tu peux regarder le marché calmement, faire un bilan sérieux, et développer une mémoire musculaire. En regardant en arrière, je trouve ça très dur : la majorité des gens passent un demi-mois à apprendre à la va-vite des méthodes diverses et variées, puis un autre demi-mois à se créer des mauvaises habitudes, et enfin une année entière à se faire battre, changer de système, douter d’eux-mêmes dans la confusion.
Ils regardent un indicateur qui semble bon, puis une autre stratégie qui paraît géniale, aujourd’hui en scalping, demain en swing, leurs comportements deviennent de plus en plus complexes, leur logique de plus en plus confuse, jusqu’à finir par tout perdre, en blâmant le marché. En réalité, le chemin du trading peut tout à fait se faire en autodidacte. Sans mentor, il suffit de s’en tenir à un système simple : ne trader que ce que l’on comprend, ne prendre que des positions avec une forte probabilité, ne risquer que l’argent que l’on peut perdre. Maîtriser ses entrées, ses stops, ses tailles de position jusqu’à ce qu’on n’ait plus besoin d’y penser, en agissant de façon instinctive.
Avoir un mentor, c’est simplement éviter quelques erreurs ; ne pas en avoir, c’est simplement attendre un peu plus longtemps. Mais l’entraînement long, monotone, répétitif, personne ne peut y échapper. La facture à payer, les pièges à éviter, les nuits à veiller, tout cela est inévitable. Ma compréhension aujourd’hui est très simple : la stabilité dans le profit ne dépend pas du nombre de techniques apprises, mais de la maîtrise de ses désirs. Réduire ses positions, contrôler ses pertes, respecter les règles, la patience, c’est la clé. Si tu peux exceller dans ces petites choses, l’auto-apprentissage te permettra de survivre, et même de prospérer en toute stabilité.