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Les principales entreprises pétrolières américaines prêtes à saisir l'opportunité de relance énergétique du Venezuela après le changement politique
Suite à la sortie de Nicolás Maduro du pouvoir, le président Trump a indiqué une ouverture majeure pour les compagnies pétrolières américaines de réintégrer le secteur énergétique du Venezuela. Cette démarche représente un changement radical de la politique américaine envers l’une des nations les plus riches en ressources au monde, qui lutte actuellement contre une production fortement diminuée.
Le paysage de l’investissement : qui est positionné pour prendre la tête ?
Chevron occupe actuellement la position la plus en vue parmi les opérateurs pétroliers américains au Venezuela, mais l’entreprise fait face à des limitations importantes dans le cadre réglementaire existant. Exxon Mobil et ConocoPhillips, qui dominaient autrefois les champs pétroliers vénézuéliens avant que leurs opérations ne soient nationalisées il y a environ deux décennies, surveillent de près les développements en vue d’un éventuel retour.
La déclaration de Trump dressait un tableau ambitieux : « Nous allons faire entrer nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus grosses au monde, dépenser des milliards de dollars, réparer l’infrastructure pétrolière gravement endommagée, et commencer à faire de l’argent pour le pays. » Cette déclaration a alimenté les spéculations sur l’ampleur et la rapidité d’un éventuel réengagement.
La motivation financière derrière cette ruée
ConocoPhillips a une incitation forte à réintégrer le marché — le Venezuela doit à la société plus de $10 milliards de dollars en compensation suite à la nationalisation passée. Reste une question ouverte : la société poursuivra-t-elle sa récupération par le biais de réinvestissements ou tentera-t-elle d’autres mécanismes de recouvrement ?
Selon Francisco Monaldi, directeur du Latin America Energy Program à l’Institut Baker de l’Université Rice, Chevron pourrait bénéficier le plus immédiatement grâce à ses connaissances opérationnelles existantes. Cependant, il a souligné que le climat d’investissement plus large et la certitude juridique détermineront en fin de compte la rapidité avec laquelle d’autres entreprises se mobiliseront : « Exxon, Conoco et Chevron ne sont pas susceptibles d’hésiter à investir dans le pétrole lourd, surtout compte tenu de la demande américaine, indépendamment d’un moindre accent sur la décarbonation. »
L’ampleur du défi
L’effort de restauration représente une tâche énorme. La production pétrolière du Venezuela est passée de 3,2 millions de barils par jour en 2000 à environ 921 000 b/j en novembre 2024, selon les données de l’Administration américaine de l’énergie. Peter McNally, responsable mondial des analystes sectoriels chez Third Bridge, prévoit que la revitalisation de ce secteur critique nécessitera des dizaines de milliards de dollars et potentiellement un engagement sur une décennie de la part des entreprises énergétiques occidentales.
Les fournisseurs d’infrastructures critiques — notamment SLB, Baker Hughes, Halliburton et Weatherford — possèdent une expertise essentielle pour l’extraction du pétrole lourd, mais sont restés silencieux quant à leurs plans d’implication. La longue histoire opérationnelle de Chevron dans le pays lui confère des avantages institutionnels, bien que l’entreprise ait dû naviguer à travers des obstacles réglementaires complexes aux États-Unis, notamment des révocations et des réintégrations de licences sous différentes administrations.
Le levier géopolitique et le positionnement militaire
L’opportunité énergétique s’inscrit dans un contexte géopolitique plus large, mêlant enjeux militaires et diplomatiques. Trump a réaffirmé que les forces militaires américaines maintiendront leur présence régionale « jusqu’à ce que les demandes des États-Unis soient pleinement satisfaites », signalant que les investissements dans l’énergie se feront sous la supervision stratégique de Washington.
Avec le Venezuela détenant les plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde, mais avec des taux de production bien inférieurs aux pics historiques, les mois à venir révéleront si le capital américain peut concrètement débloquer cette ressource dormante pour la relance du pays et la sécurité énergétique occidentale.